29 avril 2008
Loïc Barrière en dédicace à Angouleme
Loïc Barrière sera présent à LA LIBRAIRIE MCL d'Angouleme, le samedi 3 mai 2008.
Il présentera son nouveau roman, "Le Choeur des enfants khmers", aux éditions du Seuil
LIBRAIRIE M.C.L.
18 rue de Beaulieu
16000 ANGOULEME
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17 avril 2008
Loïc Barrière présente "Le Choeur des enfants khmers" sur France 3
Vendredi 18 avril, à 17 h 25, je suis l'invité d'Olivier Barrot, dans son émission "Un livre un jour", sur France 3, pour parler de mon roman "Le choeur des enfants khmers", Seuil, 2008.
02 avril 2008
Loïc Barrière à la FNAC de Val d'Europe le 5 avril 2008
Le nouveau roman de Loïc Barrière, « Le chœur
des enfants khmers »,
publié aux éditions du Seuil sera disponible en librairie le 10 avril 2008.
L'auteur présentera son livre à la FNAC-Val d’Europe
le samedi 5 avril (RER A- Arrêt Val d’Europe, près d’Eurodisney), de 11 heures à 18 heures. Des
extraits du roman seront lus par le comédien Olivier Imbert.
samedi 5 avril de 11 heures à 18 heures/ FNAC Val d'Europe
Loïc
Barrière sera par ailleurs l’invité d’Olivier Barrot, dans son émission
« Un Livre, un jour », le vendredi 18 avril à 17 h 25 sur
France 3.
Présentation du "Choeur des enfants khmers"
17 avril 1975 : les Khmers rouges s’emparent du pouvoir au Cambodge. Un quart de la population sera méthodiquement décimé par le régime en place : famine, travaux forcés, exécutions. Trente ans plus tard, à la pagode de Vincennes, Josué, un Khmer adopté par une Française, rencontre Rotha, qui a connu l’époque des Khmers rouges, puis les camps de réfugiés thaïlandais, avant de commencer une nouvelle vie au Havre et ensuite en région parisienne. Accompagnés du jeune frère de Rotha, né en France mais hanté par le génocide, les deux amis retournent dans un Cambodge miné par la corruption et la pauvreté. Roman librement inspiré des souvenirs de Rotha M., un Khmer né en 1972, Le Chœur des enfants khmers interroge la mémoire d’une famille cambodgienne, encore déchirée et traumatisée par les crimes commis par les Khmers rouges.
Loïc Barrière, né en1967, a publié deux livres au Seuil : le Voyage clandestin et Quelques mots d’arabe où il racontait son rapport au Maghreb. Journaliste politique à « Radio Orient », Loïc Barrière est un amoureux de l’Asie et du monde arabe.
22 mars 2008
Loïc Barrière sur Radio Bleu Ile de France
Je serai sur Radio Bleu Ile de France, ce dimanche 23 mars 2008, entre 10 heures et 11 heures 30, dans l'émission littéraire d'Eric Yung. Son invité sera Jean-Louis Debré, président du Conseil Constitutionnel, qui présentera son dernier roman. Je serai pour ma part invité à faire part d'un coup de coeur littéraire, en l'occurence le nouveau roman de Salim Jay, "Victoire partagée", aux éditions de La Différence.
Radio Bleu Ile de France. Dimanche 23 mars 2008, entre 10 h et 11 h 30. Paris : 107, 3 FM
29 février 2008
La couverture du Choeur des enfants khmers
Mon roman est toujours au service fabrication du Seuil. J'ai corrigé le premier jeu d'épreuves. Hier, j'ai reçu la photo de la couverture.
La voici.
27 février 2008
Deux livres de Salim Jay
Je recommande chaleureusement le nouveau roman de Salim Jay,
qui sortira en librairie début mars, "Victoire partagée", aux éditions
de la Différence. A lire aussi la version définitive de son roman paru
en 1985 chez Denoël, "Portrait du géniteur", qui parait dans la
collection de poche Minos, toujours aux éditions de La Différence.
Présentation de l'éditeur : C’est parce que Fouzia en arabe signifie « Victoire » que Salim Jay, alias Aladin, engrange une histoire de couple, avec ses aléas, dans le milieu des intermittents du spectacle. Mais comme toujours chez Salim Jay, le véritable propos est autre : les seuls héros du livre, ce sont les mots. Ce sont eux qui mènent l’auteur par le bout du nez, qui l’entraînent et orientent les péripéties du texte tantôt à hue, tantôt à dia. Alors, il arrive que le narrateur se grise d’être trompé au profit de la direction du Centre national de recherches sur les zones érogènes ou qu’une représentation de Tu ne traverseras pas le détroit (précédent livre de Salim Jay) soit programmée au Festival d’Avignon ou encore qu’un Italien désemparé soit arraché aux eaux de l’Arno par un Marocain sans droits. Mais tout cela a une importance très relative car le but du jeu est précisément de délivrer le lecteur de l’emprise de l’intrigue et de le subjuguer par le charme des mots. N’est-ce pas cela, justement, une définition possible de la littérature ?
VICTOIRE PARTAGEE, Salim Jay, La Différence, mars 2008. (13 euros)
Et dans la collection Minos :
En 1973, Salim Jay, jeune journaliste de vingt-deux ans, prend la décision de quitter le Maroc. Ce départ brutal, avec cinq cents francs en poche, le conduit très vite à manquer à peu près de tout. Comme l’écrit Michel Tournier à son propos : « J’eus alors le spectacle d’un personnage totalement désarmé, non viable, résolument réfractaire à toute solution rationnelle et durable des problèmes matériels de la vie et subsistant néanmoins par une suite de miracles imprévisibles. »
Né d’un père marocain musulman et d’une
mère française juive d’origine roumaine, Salim passe à Paris les six premières années de sa vie. Il grandit ensuite à Rabat où il est élève au lycée français.Quand la littérature a-t-elle pris toute la place dans la vie de Salim ? « Sans doute est-ce le jour où j’ai entendu pour la première
fois mon père réciter l’un de ses propres
poèmes que j’ai pu mesurer le plaisir que cet homme avait à dire un texte qu’il avait composé.
J’imagine que ça a été une révélation et, paradoxalement, une révélation d’autant plus forte que je ne comprenais pas le sens de ce qu’il
écrivait puisqu’il ne m’avait pas enseigné l’arabe. » Dans Portrait du géniteur en
poète officiel, publié pour la première fois en 1985 et salué par des lettres enthousiastes de Mohammed Dib, Henri Thomas et Jacques Serguine, Salim, entre
rires et larmes, règle la question du père : viveur à l’alcool triste, « il chantait régulièrement les gloires du roi. Chaque poème de circonstance était
une chanson à boire ». Le livre surprend par sa verve et sa violence. Mais au-delà du dégoût et de la tendresse qu’il voue à ce géniteur, il y a un besoin éperdu du pays incarné par le père, le Maroc, et un terrain commun : la littérature.
PORTRAIT DU GENITEUR EN POETE OFFICIEL, Salim Jay, Coll. Minos, La Différence. Mars 2008 (7 euros)
22 février 2008
Présentation du "Choeur des enfants khmers" sur le site des éditions du Seuil
Découvrant le silence dans lequel les jeunes générations ont été élevées à propos des massacres opérés par les Khmers rouges, l'auteur a procédé, au cours d'un voyage au Cambodge, à une véritable enquête, à la fois familiale et politique, interrogeant des membres de la famille d'un ami cambodgien, apprenant des morts mystérieuses, des incarcérations, des tortures et revenant, avec l’aide de témoins directs sur les lieux des massacres, à l’époque où ils se sont produits. 
La narration du récit est romanesque : par discrétion, l’auteur se met dans la peau d’un Cambodgien qui aurait été élevé en France et qui ne saurait que très peu de choses de son pays d’origine (il a été adopté par une famille française). Le narrateur est un jeune puériculteur, très sensible à l’enfance.
Loïc Barrière né en 1967, a publié deux livres au Seuil : le Voyage clandestin et Quelques mots d’arabe (le premier en « Jeunesse ») où il racontait son rapport au monde du Maghreb et se révoltait contre les difficultés économiques que rencontrent les Marocains tant dans leur pays d’origine que dans leur pays d’adoption. Journaliste politique à « Radio Orient », Loïc Barrière est un grand connaisseur de l’Orient.
29 janvier 2008
Un profil sur Face Book
J'ai créé mon profil sur Face Book. Un monde nouveau s'ouvre à moi, où l'on peut aborder les gens sans complexe, tutoyer des inconnus ou les gens qu'on apprécie, dans tous les domaines (médias, politique, littérature). Je reviendrai plus tard sur cette expérience fascinante qu'est le réseau social Face Book. Jusqu'ici, j'avais pris garde à ne pas mélanger mes activités de journaliste et mon travail d'écrivain : mes 2 blogs se trouvent désormais réunis sur ma page Face Book. C'est finalement plus conforme à la réalité, à mes deux passions : le journalisme et l'écriture.
24 janvier 2008
En attendant le 10 avril
Et maintenant, je connais la date de sortie du "Choeur des enfants khmers"... Le 10 avril 2008. 
Il m'aura fallu des années avant de mettre le point final à ce livre. Une rencontre déterminante : celle de Rotha M., réfugié khmer qui m'a longuement raconté sa vie à l'époque des Khmers rouges, sa fuite vers la Thaïlande, sa nouvelle vie dans les camps. J'avais pour projet de raconter cette enfance-là, qui me fascinait : comment grandit-on dans un pays en guerre ? Comment se construit-on quand on est obligé de quitter son pays ? Et puis, il y a eu ce voyage au Cambodge, qui a tout changé : j'y ai rencontré ma femme. Ce pays est devenu aussi le mien. Des membres de ma famille sont morts assassinés par les Khmers rouges, ce beau-frère et cette belle-soeur que je ne connaitrai jamais.
Finalement, je ne me suis pas contenté d'un récit d'enfance. J'ai voulu évoquer le retour au pays de ces réfugiés qui ont recommencé leur vie à zéro. Je n'ai pas écrit seulement un livre sur le Cambodge des années 70 et 80 : j'ai souhaité donner à voir le pays tel qu'il est aujourd'hui, convalescent et meurtri.
Un manuscrit envoyé par mail et des photos au bord du lac...
Voilà, c'est fait, j'ai envoyé par mail le manuscrit définitif de mon roman "Le Choeur des enfants khmers", à la gentille correctrice des éditions du Seuil. Je voulais intégrer à la préface et la chronologie les derniers développements concernant le Tribunal International chargé de juger les anciens Khmers rouges. 
Cet après-midi, une rencontre sympathique avec la photographe de l'agence Opale, qui a fait le voyage jusqu'en Seine-et-Marne, pour me mitrailler au bord du lac que j'ai la chance de voir chaque matin. Le soleil est apparu par surprise. J'ai aimé discuter avec Catherine Gugelmann de son travail (elle a fait les portraits de Robert Badinter, Simone Veil, Benoite Groult), ce qui m'a permis d'oublier la gêne que j'éprouvais à poser. Les photos sont censées illustrer les éventuels articles sur mon livre.

