26 mars 2009
Loïc Barrière, invité du Salon du Livre de l'antiracisme et de la diversité, dimanche 5 avril 2009
Dimanche 5 avril 2009, de 14 h à 19 h, Salon du Livre de l'antiracisme et de la diversité
Mairie du 6e arrondissement, 78, rue Bonaparte, 75006 Paris.
Je serai invité à dédicacer mon roman "Le choeur des Enfants khmers", aux éditions du Seuil.
Egalement présents dans ce salon du livre : Elie Barnavi, Cabu, Christian Chesnot, Jean-François Colosimo, Michèle Cotta, Jean-Pierre Filiu, Eric Fottorino, Jean-Noël Jeanneney, Smaïn Laacher, Laurent Joffrin, Soukaïna Oufkir, Gisèle Pineau, Boualem Sansal, El Yamine Soum, Hubert Védrine etc...
A bientôt, Loïc
09 septembre 2008
Loïc Barrière à la Fête de l'Huma
Je serai présent au village du Livre de la Fête de l'Huma
samedi 13 septembre et dimanche 14 septembre 2008, de 14 h à 19 h
Je présenterai mon nouveau roman "Le Choeur des enfants khmers", Seuil 2008
08 septembre 2008
Un article dans Médiapart
MMembre de Médiapart, Emmanuelle Caminade livre ici son sentiment après la lecture du Choeur des Enfants khmers
Le choeur des enfants khmers, de Loïc Barrière ( ou le Cambodge, malade du silence )
Le choeur des enfants khmers de Loïc Barrière est le récit du voyage au Cambodge de trois jeunes Khmers élevés en France, à la recherche d'un passé qui leur a été totalement ou en partie occulté.
Ce roman raconte de manière apaisée l'horreur du génocide perpétré par les Khmers rouges entre 1975 et 1979.
L'auteur semble en effet désireux de ne pas heurter ceux qui ont survécu au massacre et réussi à se reconstruire au prix de ce silence si pesant pour leurs enfants.
La description de la beauté des paysages, l'évocation des coutumes ancestrales et de la douceur souriante des Cambodgiens lui permettent de «diluer» le récit des atrocités subies et de rendre la vérité plus audible.
Loïc Barrière présente ainsi une version surprenante pour un occidental ne connaissant pas l'Asie, sereine, mais non expurgée, car il n'élude rien. Il aborde avec tact la complexité des faits, notamment cette tendance à la résignation, inscrite dans les mentalités, qui a fait supporter l'horreur en silence.
Il évoque, par ailleurs, les maux actuels du Cambodge qui frappent la société toute entière (corruption, esclavage domestique, prostitution enfantine ...) en mettant en lumière la persistance de cette passivité au sein-même de la nouvelle génération. Et le voyage initiatique de ces trois jeunes gens débouche sur une silencieuse et effrayante acceptation de l'impuissance.
Loïc Barrrière affiche ainsi un profond pessimisme sur l'avenir du Cambodge et offre à ses enfants khmers un modèle bien négatif pour se construire, en leur ôtant toute espérance.
Le choeur des enfants khmers, éditions du Seuil, avril 2008
Lien vers le blog médiapart d'Emmanuelle Caminade
21 juillet 2008
Le choeur des enfants khmers : chronique d'Anne Sophie Demonchy
L'excellent blog "La Lettrine" d'Anne Sophie Demonchy publie une longue chronique sur mon roman.
Merci beaucoup Anne Sophie ! Je vous recommande d'aller sur son blog régulièrement, il est très souvent réactualisé.
Le Choeur des enfants khmers - Loïc Barrière (Seuil)
Pour faire connaître les horreurs de l’Histoire, un auteur peut avoir recours à deux possibilités : le document ou la fiction. Le premier offre l’avantage de s’appuyer uniquement sur le réel et le second celui d’introduire une intrigue… Nombreux sont les auteurs qui ont ainsi choisi la voie du roman pour raconter un événement historique tragique en s’appuyant sur des faits précis en alliant à la fois histoire personnelle et Histoire collective. C’est le choix qu’a fait le journaliste et écrivain Loïc Barrière dans son récent roman : Le Chœur des enfants khmers, publié au Seuil.
Avant d’ouvrir ce livre, du Cambodge, je n’ai en tête que quelques évocations vagues : Pol Pot, les Khmers rouges et le temple d’Angkor. En lisant la longue préface de Loïc Barrière j’apprends ainsi que d’ici quelques mois, s’ouvrira, enfin, le procès des Khmers rouges, responsables d’un génocide ayant tué 2 millions de Cambodgiens.
Entre 1975 et 1979, les Khmers rouges ont pris le pouvoir et ont imposé une dictature alors que pendant quelque temps, ils furent une sorte d’espoir : les Khmers, en effet, se sont retrouvés en guerre, au cours du conflit entre les Etats-Unis et le Vietnam et les Khmers rouges se sont battus pour la paix. Très vite pourtant, les Khmers rouges ont changé leur attitude et ont utilisé la violence pour gouverner le pays. Ils ont appliqué la même politique que les communistes chinois : exécution des intellectuels et des enseignants, rejet de la culture, destruction des livres… En moins de quatre ans, un quart de la population est exterminée ! Pour échapper au massacre, nombre de Khmers ont essayé de s’enfuir clandestinement vers la Thaïlande et ont été accueillis dans des camps de réfugiés.
Selon Loïc Barrière, « le sourire des Khmers et la splendeur des paysages donnent l’illusion d’un pays en paix avec lui-même. Une illusion puisque le Cambodge d’aujourd’hui est l’enfant du génocide. Le souvenir des atrocités continue de meurtrir les survivants qui ont transmis leurs traumatismes aux nouvelles générations, dans le silence et le non-dit ». Au Cambodge, comme ailleurs, les enfants ignorent tout de cette période qui n’est guère enseignée. Les parents ont l’impression de rouvrir inutilement des plaies… Mais l’auteur est convaincu que pour comprendre la situation cambodgienne d’aujourd’hui, il faut raconter le passé.
Ainsi, le procès des Khmers rouges, qui durera trois ans, est-il très attendu car il permettra non seulement d’affirmer officiellement qu’il y eut bien un génocide khmer, de juger les responsables, même si la plupart sont déjà morts, et enfin d’entendre les témoignages des victimes qui ont gardé le silence sur cette tragédie pendant trente ans.
La préface du livre du Chœur des enfants khmers est passionnante car elle permet de rappeler en quelques pages ce qui s’est passé dans les années 1970, qui sont les responsables, quels sont les enjeux du procès à venir et les critiques de certaines personnalités opposées à ce procès. Elle rappelle également le rôle de l'avocat Vergès dans cette affaire.
Sans craindre de rester ignorant de l'Histoire, on peut enfin commencer le roman puisque toutes les allusions ont été précisément expliquées.
Josué a été adopté en bas âge par une Française et il ignore tout de son pays d’origine. Un jour, il rencontre dans une pagode à Vincennes un cambodgien, comme lui, Rotha qui contrairement à lui, a connu le génocide ainsi que l’exode et les camps de réfugiés. Parce que Josué ne reste pas indifférent aux récits de Rotha sur ses souvenirs et les récits des traditions khmers, les deux hommes se lient d’amitié. Un jour, Rotha convainc son ami et son jeune frère de partir au Cambodge, découvrir leur pays d’origine.
Ensemble, ils découvrent les ruines d’un pays traumatisé par son passé car si la nature est splendide, derrière les visages enjoués des Cambodgiens se cachent de terribles souvenirs… S’entrecroisent ainsi des chapitres consacrés à la visite des sites et des récits tragiques à l’époque du génocide. Ainsi, l’on apprend que les enfants dans les écoles étaient embrigadés. Ils n’apprenaient rien en dehors des chants révolutionnaires… N’ayant pas le droit de connaître l’Histoire ni la littérature, et étant privés de véritables enseignants ainsi que de livres, les enfants demeuraient dans l’ignorance complète.
A travers leurs rencontres, les voyageurs entendent de nombreuses anecdotes douloureuses : la vie dans les camps, les superstitions, les façons de survivre à la dictature mise en place… Rotha qui se souvient parfaitement de ses premières années, raconte ses différents souvenirs, que ce soit avant l’arrivée des Khmers rouges, l’exode ou la vie au camp en Thaïlande. Les récits sont souvent terribles mais versent rarement dans le pathos.
Mais si Rotha connaît son histoire et ses origines, en revanche, son jeune frère Vannak, qui est né en France, n’en a pas entendu parler. Il garde pourtant les traumatismes de sa famille. Ainsi, il est le seul à se sentir Français. Ses parents, eux, vivent selon les traditions khmères, traditions qu’ils n’ont pourtant pas jugées utiles d’enseigner et surtout d’expliquer à leur fils. Se sentant différent d’eux, il souffre d’un mal qu’il ne comprend pas. Il fait des tentatives de suicide, se dispute violemment avec ses parents, sans pour autant savoir pourquoi il se sent si mal. Rotha pense que c’est parce qu’il souffre du poids du passé, des non-dits… Grâce à ce voyage, il espère que Vannak se réconciliera avec lui-même et avec ses parents.
C’est pour ces enfants qui ne connaissent pas leur histoire que Loïc Barrière a voulu écrire ce livre. Si certains passages sont imaginaires, les différentes anecdotes proviennent du témoignage de Rotha que l’auteur a rencontré personnellement.
03 juillet 2008
Après mon passage à la Librairie "Les mots vagabonds"
Le week-end dernier, j'ai été accueilli par un couple de libraires, charmants et enthousiastes, Laurence et Olivier Soumagne. J'ai passé l'après-midi et la soirée dans leur librairie, "Les mots vagabonds", à Niort... Ils ont fait un compte-rendu de nos échanges sur leur blog...
http://libmotsvagabonds.canalblog.com/
29 juin 2008
Un article dans l'Huma (28 juin 2008)
Un très grand merci à Rosa Moussaoui de l’Humanité pour ce très bel article paru le 28 juin 2008 dans l’Huma.
Retour sensible sur l’histoire de la tragédie cambodgienne et sur sa mémoire étouffée
Le Choeur des enfants khmers, de Loïc Barrière. Éditions du Seuil, 2008, 208 pages, 17 euros.
Interdiction formelle de savourer un fruit, d’aimer, de posséder une fleur. Sous peine de mort. Dans cette fiction librement inspirée des souvenirs de Rotha, un jeune réfugié cambodgien établi en France, Loïc Barrière, journaliste politique à Radio Orient, reconstitue la longue nuit qui s’abattit sur le Cambodge après la prise du pouvoir par les Khmers rouges en 1975.
À la faveur d’un retour au pays natal pour disperser les cendres d’un aïeul, Rotha se remémore les « camps de paille et de larmes » où près d’un quart de la population fut décimée, succombant à la famine, à la maladie, au travail forcé, aux exécutions… Obscures réminiscences enfantines que ce hurlement lugubre d’une femme apprenant la mort d’un être cher ou cette peur d’être piétiné dans le chaos provoqué par la fuite des tortionnaires mis en déroute par l’armée vietnamienne. Des visions de cauchemar que Rotha confie, au long de son pèlerinage, à un ami khmer adopté par une Française.
De la « coopérative » de Krouh - en fait, un camp de travail - à la fuite clandestine vers
Le pays ressemble alors, écrit l’auteur, « à une immense prison dont les gardiens sont des adolescents fanatisés ». Des enfants manipulés par « un régime qui a fait du massacre systématique le moyen de parvenir à une société idéale ».
Au-delà de l’évocation même de la tragédie cambodgienne, ce roman porte sur la transmission, sur la mémoire, sur les dégâts individuels et collectifs de l’oubli dans un pays où la participation aux cercles du pouvoir a garanti l’impunité aux anciens dignitaires du régime khmer rouge reconvertis.
« Le Cambodge d’aujourd’hui est l’enfant du génocide, expose Loïc Barrière. Le souvenir des atrocités continue de meurtrir les survivants, qui ont transmis leur traumatisme aux nouvelles générations dans le silence et le non-dit. » L’ouvrage est aussi un bouleversant témoignage sur les réfugiés khmers et leurs enfants, déchirés entre le pays d’accueil et l’attachement à cette culture d’origine dont les Khmers rouges entendaient faire table rase pour faire émerger « l’homme nouveau ». Ce livre sobre et sensible sonne, à leur endroit, comme un hommage.
Rosa Moussaoui
27 juin 2008
Loïc Barrière présente "Le Choeur des enfants khmers" sur France 3
Vendredi 18 avril, à 17 h 25, je suis l'invité d'Olivier Barrot, dans son émission "Un livre un jour", sur France 3, pour parler de mon roman "Le choeur des enfants khmers", Seuil, 2008.
Loïc Barrière Le choeur des enfants khmers
envoyé par loicbarriere
26 juin 2008
Article paru dans Fluctuat.net
Le Choeur des enfants Khmers
Ce qu'il reste du massacre
Témoignages émouvants, indices historiques, beauté des paysages, réflexion sur les peuples : l’histoire du Choeur des enfants Khmers aurait pu faire l’objet d’un remarquable documentaire. D’autant plus que son auteur, Loïc Barrière, est journaliste de profession, et que le personnage principal de l’histoire, Rotha M., existe réellement. Mais Le Chœur des enfants Khmers est un roman.
Par pudeur ou par précaution, l’auteur a choisi le prétexte de la fiction pour aborder le sujet encore douloureux qu’est le génocide cambodgien, commandité par Pol Pot et ses proches et perpétré par l'armée des Khmers rouges de 1975 à 1979.
Adopté très jeune par une française, Josué ignore à peu près tout de l’histoire de son pays d’origine, le Cambodge. Jusqu’au jour où il rencontre Rotha dans une pagode de la région parisienne. Rotha est khmer lui aussi, mais n’a rejoint la France qu’à la fin du régime de Pol Pot : les souvenirs qu’il garde du massacre et de la fuite, mais aussi des traditions khmères, fascinent et émeuvent Josué. Les deux hommes se lient d’amitié, et décident peu de temps après de faire un voyage au Cambodge, accompagnés de Vanak, le jeune frère de Rotha.
Paradis perdu
Un séjour qui donne l’occasion à chacun d’entre eux d’en apprendre davantage sur un pays qui, derrière ses paysages magnifiques, saigne encore des blessures infligées par son histoire. Vanak, né en France et élevé entre les manières occidentales et les traditions khmères, vit un véritable choc. Pourquoi sa famille se montre-t-elle si réticente lorsqu’il s’agit d’évoquer la plus sombre période du pays ? Vanak et Josué, les véritables « étrangers » (les barang), devinent rapidement que derrière chaque sourire chaleureux, se cache un secret déchirant.
La narration en forme de témoignage, assurée par la voix plutôt naïve de Josué, permet de faire voyager le lecteur aussi bien dans l’espace que dans le temps. Le texte tantôt invite à rêver à l’agréable moiteur du pays et à la beauté de certains sites, tantôt fait ressentir l’effroi des pires moments du régime des khmers rouges. A la visite d'un Angkor majestueux succède celle d'un mémorial du génocide (les "killing fields"), où l'on peine à rendre décemment hommage à chacun des morts tant ils sont nombreux. Et même devant ces monuments désolants, fait d'os et de larmes, les cambodgiens refusent de parler.
La cicatrice Khmère
la ThaïlandeAprès s’être vu infliger des années de tortures, le peuple khmer semble avoir pris l’habitude de se taire. Les trois jeunes voyageurs, avides de la moindre anecdote, savent pousser leurs interlocuteurs à l'épenchement, afin de reconstituer quelques images. Rotha, lui, expose volontiers ses souvenirs, des plus tendres aux plus douloureux : les jeux d'enfants au village, la violence du quotidien sous les Khmers Rouges, l'arrivée des vietnamiens, la fuite dangereuse vers la Thaïlande, la vie dans un camp de réfugiés.
Mais les enfants khmers d'aujourd'hui ignorent, eux, presque tout de l’histoire de leur pays, et de nombreux intellectuels cambodgiens, dont le discours est repris en filigrane dans l’ouvrage de Barrière, déplorent cette ignorance et cette ellipse volontaire dans l’éducation des plus jeunes. Comment un peuple peut-il se reconstruire, alors qu’il a subi un crime si souvent minimisé, et dont les auteurs sont à ce jour impunis ?
Il est entendu que la nouvelle génération khmère pourra difficilement vaincre ou même comprendre les maux de son pays (la prostitution, le trafic de drogues, etc…) tant qu’elle ignorera tout de son terrible passé. Plus encore, ce qui est suggéré dans Le Chœur des enfants Khmers, à travers l’histoire d'adolescents aux comportements déviants (dont Vanak et l’un de ses cousins), c’est que le poids de la souffrance des parents, mué en secret absolu, peut finalement inspirer de la violence aux enfants qu’on croyait pourtant épargner.
Justice tardive
Mais parfois, un silence se brise, une vérité est murmurée, aussi bouleversante pour ceux qui la découvrent qu’elle est dérangeante aux yeux de ceux qui cherchent à l’enterrer, à l’image de l’oncle avide et aveuglé de Rotha : « La vérité ? Quelle vérité ? Cela ne te gêne pas qu’on remue encore cette sale histoire ? Tu ne crois pas que le Cambodge a autre chose à faire maintenant ? Le développement… le commerce… ». Cette réflexion résume à elle seule l’incapacité des survivants au régime des Khmers Rouges à exprimer leur traumatisme afin de pouvoir l’exorciser.
Loïc Barrière rappelle dans sa préface que le procès des dirigeants Khmers Rouges n’a été mis en place que cette année (Parmi ceux qui comparaîtront devant le tribunal de l'ONU, Khieu Samphân, proche de Pol Pot et responsable de la mort de près de deux millions de cambodgien, sera d'ailleurs défendu par "l'avocat de la terreur", Jacques Vergès). C'est là un premier pas vers la reconnaissance officielle du génocide, et l’histoire de Rotha devrait être relayée par d’autres pour qu’enfin, le chœur des enfants Khmers puissent s’élever.
Rappelons que le cinéaste Rithy Panh, grande voix militant pour la mémoire du Génocide Khmer, et cité en exergue de l'ouvrage de Barrière, publie un ouvrage dans le cadre de la rentrée littéraire 2008 avec Christine Chaumeau : La Machine Khmer rouge.
Céline Ngi.
Biographie de Loïc Barrière
Loïc Barrière a d'abord publié un roman jeunesse, Le Voyage clandestin, en 1998. Il y évoque les difficultés des sans-papiers à travers l'histoire d'une jeune algérien débarqué à Paris en quête d'une meilleure vie. En 2004, il publie Quelques mots d'arabe, où il raconte son rapport au monde du Maghreb et se révolte contre les difficultés économiques que rencontrent les Marocains tant dans leur pays d’origine que dans leur pays d’adoption. Journaliste politique à « Radio Orient », Loïc Barrière est un grand connaisseur de l’Orient.
En 2008, il publie Le Choeur des enfants Khmers, inspiré de l'histoire vraie de Rotha M., un jeune khmer qui a vécu le génocide perpétré par les Khmers rouges au Cambodge. Entre fiction et documentaire, les récits de Loïc Barrière sont engagés et cherchent à faire entendre des réalités souvent trop méconnues
Loïc Barrière sur France Inter
Loic Barrière : Le Choeur des enfants khmers juin 2008
envoyé par loicbarriere
Une vidéo réalisée à partir de mon interview sur France inter, le 9 juin 2008.
24 juin 2008
Avant la sortie du "Choeur des enfants khmers"
Khmers_rouges_2008
envoyé par Cambodge2007
J'ai récemment été interviewé pour un court reportage consacré aux artistes khmers à l'époque de Pol Pot. Deux des artistes présents dans ce film, la chanteuse et le cinéaste, ont inspiré certaines pages de mon prochain livre "Le choeur des enfants khmers", à paraître au Seuil en mars 2008.


